Chapitre n°4

Chapitre n°4
Cette question résonne dans ma tête. Je savais, je le savais que j'aurais du lui dire, mais je ne m'attendais pas a ce qu'il me le demande maintenant. Peut-être qu'une fois dit, je serais tranquille, mais en attendant, c'est difficile a dire. Je ne veux pas lui mentir, surtout après toutes ces années séparés l'un de l'autre. Il faut, maintenant que je lui dise. Ne me coupe pas Bill, s'il te plait, ne me coupe pas la parole. Je relève doucement ma tête et la tourne vers lui, un peu surprise par cette question qu'il me pose, pourtant j'aurais du m'y attendre. Il attend, que je lui réponde. Je le regarde, il hausse le sourcil. Je me lance.

Jude : Je...

J'allais continuer mais une voix nous arrête. Sauver par le Gong.

« Bah alors Bill ! Tu drague ? »

O_O. Bill et moi nous retournons en même temps vers sa maison. Je le reconnais directement étant donné qu'on le voit sur la plupart des couvertures de magasine aussi. Tom, son frère jumeau. Ca me fait bizarre de le revoir. Lui et moi ne non entendons pas très bien avant, espérons que maintenant, il aura mûrit ! Je pense que lui, il ne m'a pas reconnu. Il s'approche vers nous, je me retourne devant. Il se place devant nous. Aucun de nous trois ne parle. Tom me fixe avec de grands yeux. Comme s'il avait vu un fantôme. Je ne sais ni comment réagir, ni que dire. Je le laisse faire.

Tom : Jude ?

Je me contente de lui sourire. Ne sachant pas encore comment il allait le prendre. Tom rigole face a la tête de son frère, j'avoue que c'est plutôt marrant !

Tom : Ca... ca fait longtemps.
Jude : Et oui Tom...
Bill : On va se promener ?
Jude : Sans problème, tu viens Tom ?
Tom : Non... Je crois que je vais rester là.


Il a l'air sous le choque de mon retour. Bref je lâche un petit rire puis attrape le poignet de Bill. Il se lève a son tour puis nous partons nous balader, tout les deux a travers les rues de Loischte. Toute l'après midi, nous nous serons balader en parlant de toute comme de rien, du passé surtout et du futur. Dans chaque rue, c'est comme ci je retrouver un peu de mon passé, et a chaque fois Bill et moi entamons une conversation. Parce que ces rues, c'est ensemble qu'on les parcourait. Les plus belles, comme les plus sombres et dangereuses. Tout ça, c'était il y a 5 ans et j'imagine que pendant ces 5 ans, il a du les parcourir seul, où avec quelqu'un d'autre ces rues. En 5 ans, il a du s'en passer des choses, pour lui aussi. C'est la vie, le destin. Notre destin, c'était de nous retrouver. C'est fait, et maintenant ? Le temps passe vite à ses côtés, mais peut-importe, je profite. On rattrape un peu de temps perdu. J'ai du mal a me dire que nous sommes tout les deux là. On s'est perdu de vue pendant 5 ans, je reviens en Allemagne, on se retrouve malgré les années passées et malgré, l'énorme succès de son groupe. Malgré ce succès, il aurait pu m'oublier. C'est vrai, je fais parti du passé. Être célèbre et faire les plus grandes scènes étaient son rêve quand nous étions jeunes, c'était sa priorité. Maintenant qu'il a ce qu'il a toujours voulu, il aurait pu m'oublier totalement, à croire que non.

Jude : Tu sais, j'suis contente de t'avoir retrouvé !
Bill : Moi aussi, vraiment.
Jude : Tu pense que ton frère va prendre comment mon retour ?
Bill : Je ne sais pas. A vrai dire, je me demandais comment il aurait réagi en te voyant... et là finalement, je ne sais pas quoi penser !
Jude : Ouais...
Bill : Laisse faire le temps, tu verras.


Je lui souris. Nous continuons encore et encore notre petite balade. Peu à peu, je revois des images de lui et moi étant jeune. Je nous revois encore, ne voyant pas tout le danger autour de nous, heureux et insouciant. C'était nous, juste nous deux. A cette époque, la seule chose qui m'embêter déjà, c'était tout ces gens. Tout ces gens ne faisant que bonne figure a mes parents grâce a la célébrité de maman et au fait que nous n'étions pas de « pauvres » personnes. Et j'en ai eu la confirmation au décès de maman, tout ces gens qui nous faisaient bonne figure à l'enterrement, et puis après déjà quelques jours avec nous n'avions déjà plus eu de leurs nouvelles. Pour moi, la célébrité est dangereuse. Tout ces gens, qui nous faisais belle figure me dégoute. Maintenant, il y en a encore des personnes comme ca. Mais il faut faire avec. Rapidement, nous arrivons dans un café genre PMU. Très calme. Entre temps, Bill à enfiler une casquette et de grosses lunettes noire pour soit disant passer un peu inaperçu. Assi dans un coin, face a face a une table de deux personnes, un serveur prend notre commande. Deux cocas. Bill sort difficilement de sa poche un paquet de cigarette et en allume une qu'il porte jusqu'à sa bouche.

Jude : Tu fume toi ?
Bill : Et oui... J'aurais voulu arrêter, mais avec le stress qu'on a chaque jour, c'est impossible !
Jude : Mais c'est risquer pour toi ! Ta voix !
Bill : Je sais, mais tu sais, dans ce milieu, rare sont ceux qui ne fume pas, dans le groupe on fume tous plus où moins.
Jude : Ah...
Bill : Et toi ? Tu ne fumes pas ?
Jude : Seulement quand ca va mal. Quand j'étais en France, je fumais assez souvent, mais je me rends compte que depuis mon retour en Allemagne, je n'ai pas touché a une seule clope.
Bill : Et ca ne te tente pas ?
Jude : Là non, je vais bien. Je n'en suis pas dépendante.
Bill : T'as bien de la chance !


C'est une conversation comme une autre, certes. Mais ca me donne l'impression de refaire connaissance avec lui. C'est comme-ci j'avais l'avant et l'après. Il y a 5 ans il ne fumait pas, maintenant si. Avant il n'était pas célèbre, maintenant si. Il tapote légèrement sa cigarette au dessus du cendrier pour faire tomber les cendres, puis reporte cette connerie à sa bouche. Nous engageons sur plusieurs discutions. Oui, c'est ca. Nous faisons connaissances, après 5 ans séparés. Et oui. Ce sont les 5 ans les plus importants de la vie que l'on a passé loin l'un de l'autre. En 5 ans nous sommes passés du stade d'enfant au stade de pré-adulte. Nous aurons passé notre adolescence séparés. Une période qui aurait pu être superbe ensemble. Mais tant pi. Profitons maintenant. C'est bizarre, je n'arrive pas a tirer un trais sur le passé. Surement grâce aux pensées envers ma mère qui me ramène toujours en arrière. Le serveur nous amène enfin nos boissons que l'on consomme plutôt lentement. Entre temps, mon père m'a téléphoné. Il ne rentrera pas manger ce soir, il risque de rentré tard. Il doit soi-disant diner avec ses nouveaux collègues. Il a déjà programmé notre après midi de demain. Nous passerons chez le peu de famille qu'il nous reste pour qu'ils sachent que nous sommes revenus. Ca ne m'enchante pas, mon père non plus mais bon, selon lui, c'est une question de politesse. Ca ne nous enchante pas car eux, sont comme toutes les autres personnes. L'argent leurs intéresse. Bref.

Jude : Alors, sinon tu dois être content, le succès marche bien en ce moment !
Bill : Ouais... Un peu trop même !
Jude : Comment ça ?


Il porte sa cigarette de nouveau a sa bouche en disant rapidement « Non... Rien ». Je compris que quelques choses le gêner et qu'il ne fallait pas s'attardé sur ce sujet. Je me contentai donc juste de lui demander ce qu'il avait prévu pour demain.

Bill : Séance photos, interviews toute la journée. Juste la soirée de libre.
Jude : Ah quand même.
Bill : Si tu veux au soir on sort.
Jude : Comme tu veux, si t'es pas fatigué !
Bill : Tu parles ! Je passerais te chercher alors et on ira en ville.
Jude : Ok !


Je vois que ma journée de demain est faite. La première fois depuis mon retour en Allemagne que j'ai une journée entière de préparé. Sauf le matin où c'est grasse matinée bien sûr. Notre boisson terminé et la note réglé par mes soins, nous sortons tout les deux puis marchons, de nouveau a travers les rues. Nous arrivons rapidement dans notre rue. Un banc vide se trouve juste a l'entrée du parc, on s'y assoie. C'est comme ci nous aurions voulu que cette après midi ne se termine jamais. Sauf qu'il est déjà 20h, que l'on commence à avoir faim et que le soleil commence à se coucher. Aucun de nous ne parle. Bill allume de nouveau une cigarette. Je tourne ma tête vers lui, il fixe le sol.

Jude : Bill, ca ne va pas ?

Il ne me répond pas et se contente juste de me regarder. J'ai compris. Toute a l'heure, j'avais était sauver par le Gong, mais là, je vais devoirs lui dire.

Bill : Jude, pourquoi t'es partie il y a 5 ans ?

Sa y est, je n'ai plus le choix. Je ne peux plus reculer, et je ne veux plus le faire. Je veux lui dire, qu'il sache pourquoi notre amitié a été suspendue pendant 5 ans. Maintenant, nous avons tout les deux l'âge de comprendre, ce n'est pas comme ci nous étions 5 ans plus tôt. J'y vais... Bill, s'il te plait, ne me coupe pas la parole, je t'en supplie.

Jude : C'est assez difficile. Quand je suis partie d'ici à 12 ans, je ne savais même pas moi-même pourquoi je partais. C'est arrivé en France que j'ai tout compris en voyant tout ces gens triste habillé en noir. Je me souviens encore. Je tenais fermement la main de mon père en regardant toutes ces personnes fausses nous dévisageant et disant en me voyant « Pauvre petite. ». J'ai regardé mon père, j'avais les larmes aux yeux et il m'a dit « Maman est partie, reste forte. Elle te regarde de là haut, elle est fière de toi, j'en suis sûr Jude ». Mon père m'avait dit ca tristement. J'avais compris. Et puis on est resté là bas pour nous remettre doucement, mais c'était difficile. Je n'avais pas osé t'annoncer ça par lettre, et surtout je n'en aurais pas eu le courage.

Une larme coule lentement de mes yeux. Il ne faut pas que je pleure, j'essuie cette larme d'un revers de main. Je m'étais promis de ne plus pleuré. Bill me regarde assez surpris et ne tarde pas à me serrer dans ses bras. Il caresse et tapote doucement mon dos en me disant où plutôt en fredonnant ces paroles.

Bill : Ich bin da, wenn Du willst. Schau Dich um, dann siehst du Mich. Ganz egal, wo Du bist. Wenn Du nach mir greifst, dann halt ich Dich. (Traduction : Je suis là si tu veux. Regarde autour de toi et tu me verras. Peu importe où tu es. Si tu tends la main, je te soutiendrai.)

Je reconnais instantanément ces paroles. Non, pas que ce soit ma préféré, simplement, je l'écouté quand j'étais en France. J'avais l'impression qu'il était là, près de moi et qu'il me chantait cette chanson pour me réconforté quand j'allais mal. J'avais l'impression que c'était pour moi, qu'il penser à moi. Et pourtant, maintenant, il me la chante, vraiment.


Et voilà. J'ai été longue à me mettre sur ce chapitre, mais une fois partie, je ne m'arrêtais plus. C'est surement pour ça qu'il est un peu plus long que les autres ! Merci pour tout, vraiment ! En tout cas j'espère que ca vous plait. J'ai beaucoup d'idée pour la suite ! J'vous embrasse très fort.

# Posté le lundi 12 mai 2008 16:58

Chapitre n°5.

Ma soirée d'hier a était riche en émotion. J'étais bien, puis j'ai pleuré en annonçant la raison de mon départ à Bill. Je me souviens, depuis hier j'ai encore ces paroles et sa voix fans ma tête. Ich bin da. Chanson que j'ai reconnue instantanément. Cette voix, si pur et belle. J'ai eu des frissons, j'avais l'impression que cette chanson avait était faite pour moi. Je l'écoutais souvent en France, quand j'allais mal. Je me disais que maman aurait pu la chanter en voyant les paroles. Elle est là derrière moi, elle me regarde, peut-être. Bref, après ça, nous sommes restés un peu ensemble, puis je suis rentré. Comme prévu, mon père était sorti, j'étais seule à la maison. Je n'avais pas très faim, donc je suis allé me coucher directement. Et là... là il est 10h, je viens à peine de me réveiller. Mon père travailler ce matin, mais pas cette après midi. Je profite d'être seule et d'avoir un peu de temps à moi pour faire ce que je veux. Le soleil est présent, une baignade dans notre grande piscine me fera le plus grand bien. Rien de tel pour me mettre de bonne humeur, même si je sais, qu'elle sera rapidement gâcher a cause de mon après midi prévue. J'entre dans ma salle de bain et en ressors toute propre une vingtaine de minutes plus tard. J'enfile un bikini noir et rose Roxy, j'attache mes cheveux et ne me maquille pas. Ca sert a rien, je vais me baigner. Je prends un grand drap de bain puis sors de ma chambre. Je dévale les escaliers et sors de la maison par la grande baie vitrée donnant sur la piscine. J'étale ma serviette sur un transat en plein soleil puis entre dans la piscine. J'y reste un peu, puis environ 20 minutes plus tard, j'en ressors pour aller sur le transat me sécher. Je suis là, allongé en plein soleil depuis un moment maintenant et une voix familière m'appelle. C'est mon père qui rentre du travail bien entendu. Je retourne dans la maison, une serviette sèche enroulé autour de moi et les lunettes de soleil relevé sur ma tête.

Paul : Tu t'es baigné ?
Jude : Oui...
Paul : On mange dans 5 minutes, tu mets la table ?


J'hoche la tête et installe les assiettes, couverts et verres. Et non, malgré tout, nous n'avons pas de bonne. De toute façon, je n'aurais pas supporté qu'elle range ma chambre à son goût. Je préfère rester dans ma chambre dérangée, je m'y sens plus a mon aise que si elle est rangé. Bordélique ? Bien sûr. La table est mise, le repas est préparé par mon père. On mange lentement tout les deux, sans vraiment parler, comme d'habitude.

Paul : Alors, tu es rentré tard hier ?
Jude : Plus tôt que toi déjà, j'étais avec Bill.
Paul : Ah... Tu le revois aujourd'hui ?
Jude : Ce soir, normalement.


Il se concentre de nouveau sur son assiette. Il ne parlera plus vraiment du repas. Juste pour me dire « On s'en va tôt chez ta tante pour ne pas rentrer tard ». Tant mieux. J'ai hâte de revoir Bill et de savoir comment Tom réagi face a mon retour. Le repas est terminé, je débarrasse mon assiette et monte dans ma chambre pour me changer. Je me sèche et sèche mes cheveux. J'enfile un slim gris et un débardeur rouge simple. Je lisse rapidement mes cheveux puis me maquille simplement. Je ne fais pas dans l'extravagance cette après midi puisque je vais voir, malheureusement, ma famille que je n'ai pas vu depuis des années et surtout cette peste de cousine. J'enfile des chaussures rouge a talon, bout pointu pour suivre avec mon haut et je suis enfin prête. Mon père m'appelle, on doit partir. J'attrape au passage mon sac à main et mon portable, puis descend le rejoindre. On sort de la maison, j'aperçois une grosse voiture genre camionnette noir aux vitres teintée qui passe devant la maison. Un carreau est ouvert, j'aperçois les jumeaux. Je ne préviens pas mon père et avance rapidement vers la maison des jumeaux. Ils sortent du van et Bill m'aperçois. Je ne peux pas courir étant donner que je suis en talon, donc il s'avance vers moi. Tom est avec lui, ses mains retenant son baggy. Bill me fait la bise, je m'approche vers Tom pour lui faire aussi, après tout. Il ne se recule pas et me fait la bise. Un point positif. Ca n'empêche pas, que je ne sais toujours pas si il a changé comparé a avant où non.

Jude : J'voulais savoir, pour ce soir c'est toujours d'accord ?
Bill : Oui, on se rejoint devant chez toi vers 20h ?
Jude : Pas de problème, on ira dans un bar tranquille.


Il me sourit et propose a son frère de venir. Celui-ci hésite puis termine par refusé. « Je vais plutôt me faire une soirée PlayStation avec les gars. » dit-il. Un bisou sur la joue de Bill, puis je tourne les talons et retourne vers la voiture. J'entre, mon père m'attendait. C'est parti, malheureusement. Il n'a pas l'air motivé non plus d'y aller, mais comme avant, comme d'habitude arrivé devant eux, il va faire comme si tout été normal. Qu'il fasse ce qu'il veut, mais qu'il ne compte pas sur moi pour elle la fille à papa modèle devant eux. Sur la route, je redécouvre des choses, des rues dans lesquelles je suis souvent passé auparavant et j'en aurais presque oublié l'existence. C'est un bon quart d'heure plus tard que nous sommes devant leur maison. Une maison simple, pas grande, simple. Je sors, avec nonchalance de la voiture puis j'avance les mains dans les poches derrières mon père dans l'allée de leur maison. Mon père sonne puis une femme assez forte d'une allure fière nous ouvre. C'est Rose, ma tante. Elle nous fait son sourire faux que je reconnais immédiatement, fais la bise a mon père puis s'avance vers moi. Tiens, elle a bien grossi depuis le temps. Elle m'horripile !

Rose : Jude ! T'as tellement changé ! Tu es joliiie !
Jude : Merci...


Je ne la regarde pas plus longtemps et entre dans la maison. Je suis mon père jusque dans le salon et m'asseoi sur le canapé sans même que l'on me le dise. Mon père rit doucement, puis redevint sérieux quand il voit ma tante arrivé. Une nouvelle présence entre dans la pièce, malheureusement. Léna, ma cousine. La pire peste que j'ai connue a ce jour. Malheureusement, on ne choisit pas sa famille.

Léna : Tiens, Jude. Comme on se retrouve.
Jude : Oh, quelle surprise !


Je fais comme elle. Elle me fixe, je la fixe. Je tourne la tête vers mon père à présent assis. Il est rouge, très rouge. Comme si il allait exploser de rire. C'est rare de le voir comme ca, lui qui est toujours sérieux et a fond dans son travail. Ma tante s'asseoi face a mon oncle et discute avec. Léna, ma cousine s'asseoi a côté de moi, elle. Je suis concentré sur mon verre de jus d'orange que je tiens dans ma main.

Léna : Alors, Jude, tu fais quoi maintenant ?
Jude : Les études, et toi ?
Léna : Oh bah moi, comme tu sais, j'ai arrêté les études pour le mannequinat, et puis comme je n'ai étais prise a aucun casting, maintenant je tente dans la chanson, mais ce n'est pas facile.
Jude : Je vois.


Quel cruche cette fille. Elle n'a pas arrêté les études spécialement pour le mannequinat, elle les a arrêté tout d'abord parce qu'elle n'arrivait pas à suivre. Mon père l'a su quand nous étions en France. Dans la chanson maintenant ? J'aurais tout entendu. A l'école, pendant les fêtes de l'école, ce n'étais jamais elle qui chantait. J'entends encore les profs lui dire « Léna, ne cris pas dans le micro, et chante juste, s'il le plait ». Et à ce que je sache, depuis elle n'a pas pris de cours de chant. M'enfin bref. L'après midi passe très lentement et c'est vers 16h30, que nous sommes reparti. Enfin, j'en avais marre. Entre moi et ma cousine, c'était de plus en plus tendu, toujours en train de se lancer des pics. Bref. Nous sommes maintenant de retour à la maison. Je n'ai pas grand-chose a faire, donc je me cale un peu devant la télévision, regardant quelques chaines de musiques. Vers 19h, avec mon père nous avons mangé, puis je suis remonté dans ma chambre une bonne demi-heure plus tard. Je dois donc me préparé. Je me change, il ne fait pas si chaud le soir. Je retire mon débardeur pour mettre à la place un haut marron à longue manche, large qui laisse dévoiler une de mes épaules. Je me remaquille, un peu de fond de teint, du mascara, du crayon noir et voilà. Je regarde l'heure. Il est déjà temps pour moi de sortir rejoindre Bill. J'attrape une veste en cuir que je garde dans mes mains, au cas où et mon sac a main puis sort de la maison en prévenant mon père. Bill est déjà là, de dos a ma maison, appuyé sur le muret, une cigarette a la main.

« Déjà là », annonce ai-je.

Il me sourit puis passe son bras autour de mon cou, plus loin, un van nous attend. On y entre. Quelques instants plus tard, nous sommes en ville, devant un café simple. On entre et on s'asseoi a une table dans un coin. Un serveur prend notre commande, nous on parle de tout et de rien. Le temps passe rapidement.

Bill : Sinon, tes études ?
Jude : A la rentrée, je vais commencer mes études de journalisme.
Bill : Ah, c'est bien !


Je lui souris. A ce moment là, je n'ai qu'une envie, lui poser une question. Eux, qui sont si connu a présent, comment le vivent-il ? Bref, je lui pose la question.

Jude : Sinon... parle moi de la célébrité !

Il semble surpris et réfléchit. Ai-je posé une question que je n'aurais pas du poser ? Après tout, c'est une question comme les autres. Il porte sa cigarette a sa bouche et laisse sa fumer ressortir.

Bill : C'est compliquer...



Et voilà. J'espère que ca vous plait. J'ai hâte d'écrire le prochain chapitre, j'ai mon idée ! Sinon j'ai commencé mon stage aujourd'hui, ca s'est plutôt bien passé ! Sinon, n'hésitez pas à m'ajouter sur MSN : x3-fic-th@hotmail.fr . Bon, comme je l'ai fais à chacune de mes fictions, je vais quand même me présenter.

Jm'apelle Perrine, j'ai 15 ans et demi et j'vis dans le pas de calais. J'suis lycéenne. J'aime sortir, écrire, faire la fête, etc. J'suis assez timide avec certaines personnes, je ne fais moins rapidement confiance au gens qu'avant, trop déçus. Voilà, posez moi vos questions, j'y répondrais, sans exception.

D'ailleurs, réponse au commentaire de « Fanny »

slt c'est fanny je voulais te demander si tu arrete ta fic parce ke tu mais preske plus jamais de chapitre mais moi evidemment je n'ai pas du tout envie ke tu arrete car tu ecrit trop bien et ton histoire est super cool mais si tu n'arrete pas j'aimerais bien savoir la suite. gros bisous
PS: si tu continue tu peux m'envoyer un mail comme cca je le sais et je serais trop contente si tu continue.
Bissssouzzzzzzz

Non je n'arrête pas ma fic, je suis longue a mettre les chapitres, certes, mais avec les cours, mon stage qui vient de commencer, ce n'est pas facile. J'ai toujours cette envie d'écrire donc pas d'inquiétude, je n'arrête pas ! Maintenant je préviens les personnes quand le chapitre est terminé, comme je suis longue a les mettres ! Gros bisous.

Tchao.

# Posté le lundi 26 mai 2008 14:47

Chapitre n°6

Chapitre n°6
Eh non, je ne suis pas morte. C'est avec honte que je poste enfin ce Chapitre. Honte de moi. Environ un mois et demi que je n'ai pas mis de chapitre. Je ne vous demande pas de m'excuser. Mais je tiens quand même a dire que si je ne l'ai pas mis c'est parce que j'ai eu quelques petits problèmes, rien de vraiment grave mais qui se sont arrangés par la suite. J'ai eu également 1 mois de stage avec l'école, un oral a préparé et j'ai enfin finis depuis le 2 Juillet. Je n'avais plus vraiment d'inspiration a cause de la fatigue, mais c'est revenue. Ne vous inquietez pas. Enormément de lecteurs/lectrices auront abandonné ma fiction. A moi de faire tout ce que je peux pour faire des bons chapitres. Là, je suis en vacances et j'ai donc pas mal de temps pour écrire. Je vous promets de faire de mon mieux a présent pour les chapitres question délai et qualité.

Le chapitre maintenant.



Quoi ? Qu'est ce qui est compliqué ? Pourtant on pourrait croire que tout vas bien pour lui, mais là, il a l'air de vouloir m'en prouver le contraire. Je le regarde avec l'air interrogateur. Je ne comprends pas vraiment. Il fume, recrache sa fumée et se lance.

Bill : Tout le monde croit qu'on a la vie belle, d'accord on gagne énormément d'argent mais sinon ? On n'a même plus de vie privée, on est suivi partout, comme là dans le van qui nous a conduits il y avait un de mes gardes du corps, et je sais que s'il viendrait à m'arriver quelques choses, il arrive direct. Je ne peux pas me débrouiller seul sans qu'un garde du corps débarque. Des milliers de filles sont à nos pieds, certes, mais c'est tout. Dès que l'on en approche une, le lendemain des photos apparaissent déjà partout sur internet en supposant que c'est une de mes copines, alors depuis des années, je dois dire a la presse que je n'est pas eu de petite amie depuis que l'on est célèbre. Alors directement, des rumeurs apparaissent comme quoi je serais gays. Qu'est ce que ca pourrait faire si je serais gay où si j'aurais une copine ? C'est simple, des centaines de fille nous tourneraient le dos, alors notre producteur nous force à mentir. Autre exemple, là, je fume, ici je peux, encore aucune fan et paparazzi ne sont venu ici. Pourtant, dans les magasines, on doit dire qu'aucun du groupe fume. Pourtant, des photos apparaissent déjà sur internet de nous en train de fumer. Ca serait un mauvais exemple pour les minettes, alors on ment. Mentir, toujours mentir.

Je l'avais écouté, sans lui couper la parole. Surprise, je n'aurais pas vraiment pu penser ça. Ils n'ont plus de vie, et je comprends directement pourquoi, pourquoi tout ça.

Jude : Moi je sais, je sais pourquoi les fans réagissent comme ça. En t'écoutant parlé, tu m'as fait comprendre quelque chose.
Bill : Mais quoi ?


Je le laisse réfléchir un peu, puis il relève sa tête vers moi le regard interrogateur. Bon je dois lui dire. Je suis sûr que c'est pour ça, et il y reste des moyens de tout changer, je suis sûre.

Jude : Tu te monte trop parfait. Ton frère n'a pas tout ces problèmes n'est ce pas ?
Bill : Euh... Avec les filles non il n'a pas le même problème.
Jude : C'est normal, tout le monde s'est habitué a la face « coureur de jupons » de ton frère, il ne s'est pas caché sur ce qu'il faisait.
Bill : Mais il fume aussi et pourtant personne ne doit le savoir !
Jude : Je sais Bill, mais ne vous cachez plus, peu importe ce que votre producteur dit. Vous avez le droit d'être vous même, quoi qu'il en pense.


Il baisse les yeux.

Jude : Bill, ne te montre pas si parfait. Je ne te demande pas non plus de changer du jour au lendemain, mais au fur et a mesure. Arrête de te montré comme un model, ce que je te dis là, c'est valable pour les autres aussi. T'es comme tout le monde, avec énormément de qualités, bien sûr, mais quelques défauts aussi. Et ne cache pas tes défauts.

Il relève sa tête vers moi et me fixe dans les yeux. C'est assez déstabilisant, mais je ne bouge pas pour autant. Je dois rougir peut-être, je le sens.

Bill : T'as raison. Tu sais, c'est l'une des seules fois depuis le début du groupe qu'une personne autre de mon frère, Georg et Gus' me parle sérieusement.
Jude : J'ai parler a Bill Kaulitz, quelqu'un de normal, avec des défauts comme tout le monde, et pas a la superstar, c'est simplement ça.
Bill : Justement, j'avais besoin d'entendre des choses simple.


Je lui souri. Lui de même. Il termine son verre, puis relève sa tête d'un seul coup. Il regarde vers la porte d'entrée puis me regarde de nouveau. Bon, on y va. J'insiste pour payer, je suis contente de le retrouver. Je dépose un billet sur la table, ils garderont la monnaie puis on sort. Je n'ai pas vraiment envie de rentré. Il est pourtant déjà assez tard, mais nous sommes bien, ensemble. Plus loin, un banc dans l'ombre. Nous y allons, machinalement. Assis, on parle, nous sommes proches.

Bill : Tu sais, je suis content de te retrouver...
Jude : Moi aussi, tu ne peux pas savoir.
Bill : Je ne t'ai jamais oublié, j'ai toujours parlé de toi à Tom.


Je lui sourie et pose ma tête sur son épaule. « Meilleurs Amis pour toujours », on s'était dit. J'ai l'impression que rien n'à changer, pourtant, tout est différent, c'est bizarre cette sensation. Il y a tellement de chose qui m'ont marqué que j'ai appris sur les magasines pendant ces 5 ans loin de lui dont on aurait pu parler, mais non. Des choses comme son opération des cordes vocales, les rumeurs, la conquête des USA, etc. Bref, on passe une bonne partie de la nuit là, tout les deux à parler tout les deux dans l'ombre. Il doit être maintenant 2h du matin environ et je commence à tomber de fatigue. Bill me raccompagne jusque chez moi. On se fait la bise, un dernier câlin et je me retourne, marchant dans l'allée de ma maison.

Bill : Jude !

Je me retourne.

Jude : Oui ?
Bill : J'aimerais vraiment que tu revoi Tom et que tu fasses connaissance avec Georg et Gus', ca te dérangerais ?
Jude : Non, bien sûr que non.
Bill : Cool, une après midi tous ensemble demain, ca te tente ?
Jude : Oui, bien sûr. J'pense que mon père ne sera pas là au soir, « diner d'affaire » comme souvent. Vous viendrez tous manger chez moi ?
Bill : Oui... Cool =)
Jude : Ouais...


Plus aucun de nous deux ne parle. Ce n'est pas un silence lourd, mais plaisant. Je réalise seulement que nous nous sommes retrouvés. Depuis le temps que je l'espéré. C'est magique. Il ne bouge pas, moi non plus. Juste un sourire se dessine sur nos lèvres en même temps. Quelques instants plus tard, je me ressaisie enfin.

Jude : Bon bah... A demain Bill =)

Il me sourit, puis je me retourne et continue mon chemin. J'entre chez moi, et referme la porte à clef derrière moi. Une bonne soirée, qui m'a permis d'en savoir un peu plus sur le succès de Bill et son groupe. Hâte d'être à demain pour le revoir, revoir Tom et faire connaissance avec les deux autres Gustav et Georg. Je passe par le salon pour aller dans la cuisine, mon père dort dans le canapé, la télévision est encore allumée. Je l'éteins et ne le réveille pas. Je me verse un verre d'eau puis monte dans ma chambre après l'avoir bu. Je suis extrêmement fatiguée. Je me déshabille rapidement pour enfiler mon pyjama et me glisse sous mes couvertures. Demain, une bonne journée m'attend.

~~~~~~~ Nuit ~~~~~~~

Le soleil chaud traverse la grande baie vitrée de ma chambre menant sur le balcon. J'ouvre les yeux difficilement et regarde l'heure sur mon téléphone portable dernier cris. 11h07 déjà. A vrai dire, je suis rentrée quand même tard hier soir, où plutôt cette nuit. Tout me revint en tête, cette soirée avec Bill. Je me lève rapidement, si on doit passer l'après midi tous ensemble autant ne pas tardé. J'ouvre ma porte fenêtre pour aéré un peu la pièce et sort un peu sur mon balcon. Appuyé sur la rambarde, je fixe endroit par endroit. Me rappelant de quelques souvenirs. Principalement de ma mère. Qu'est ce qu'elle me manque. Et me voilà repartie dans des pensées négatives. Dès que je pense à elle, je pense à son enterrement et mon départ en France. Je me ressaisie un petit coup et descend manger quelque chose. Un passage par les toilettes, puis j'entre dans la cuisine. Mon père s'y trouve, un verre a la main. Un bisou sur la joue et j'attrape une pomme.

Paul : Bien dormi ?
Jude : Ca va...
Paul : Je t'ai attendu tard hier soir, et j'ai terminé par m'endormir.
Jude : Oui... j'ai vu. J'ai passé la soirée avec Bill. Pourquoi tu m'attendais ?
Paul : Dit donc, j'ai le droit de m'inquiéter pour ma fille non ?


Il ne l'a jamais vraiment fait. Pourquoi là il l'aurait fait.

Jude : Bah...
Paul : Non... en faite je t'ai acheté quelque chose et je voulais te l'offrir.


Encore. Après le nouveau portable dernier cri c'est quoi ? Il me remet un énorme paquet emballé. Je le déballe et découvre la console Wii. Une console de plus ! Bon, ca peut être pas mal pour ce soir par exemple avec les garçons. Un bisou a mon père et il doit déjà partir pour toute la journée. Comme je l'aurais parié, il ne sera pas là ce soir et il rentrera surement tard. Me voilà seule en pyjama dans cette immense maison blanche. Toujours en mangeant ma pomme, je sors sur la terrasse et m'assoie sur l'une des chaises de salon de jardin en bois. Un peu plus tard, je retourne dans ma chambre. Mon portable vibre juste quand j'arrive. Un nouveau message. Bill « On passera tous te chercher chez toi vers 14h et on verra ce qu'on fait. Merci pour la soirée d'hier. Bill » Je réponds rapidement puis repose mon portable. J'entre dans ma salle de bain puis me déshabille pour entrer dans ma douche. L'eau tiède coule le long de mes cheveux, de mon corps. J'en sors une vingtaine de minutes plus tard. Je m'enroule dans une grande serviette blanche puis retourne dans ma chambre. De mon armoire, je sors un slim gris et un dos nu bleu foncé avec des écritures noires sur le devant. J'enfile mes vêtements ainsi que des ballerines de la même couleur de mon haut. Je sèche rapidement mes cheveux, les lisses et me maquille simplement. Il est 12h02 quand je suis enfin prête. Je me connecte un petit peu sur MSN pour prendre quelques nouvelles de mes « amis » français puis descend me préparé à manger une trentaine de minutes plus tard. Pas que je sois mauvaise cuisinière, mais par fainéantise je mets un repas tout près à la micro-onde. Quelques instants plus tard, je suis en train de déguster mon repas dans le canapé devant la télévision. Je n'ai pas grand-chose a faire. Vers 13h40, je cesse de regardé la télévision et monte dans ma chambre pour me préparer avant que les garçons arrivent.

Je ne suis pas d'une très bonne humeur aujourd'hui. En faite, depuis ce matin ma sortie sur le balcon de ma chambre, j'ai toujours les même pensées envers ma mère. On ne peut pas dire que j'ai déjà été vraiment malheureuse avec mon père, mais comme tout enfant manquant d'un parent, je ressens le manque. Le manque d'une mère. Je me souviens en France, certains de mes amis se plaignait de leurs parents parce qu'ils n'avaient soit disant pas assez de liberté. Moi, j'aurais tellement aimé être à leur place, quitte a sortir moins souvent, mais avoir une vie dite « normal » avec deux parents. Quand je pense à ma mère, je me dis qu'elle ne peut pas être morte. Pourquoi ? Car quand je pense à elle, j'ai toujours ce flou. J'aimerais vraiment savoir les vrais raisons de son décès. « A cause de la célébrité » me dit toujours mon père, mais qu'entend-il par là ? C'est vaste.

Bref, des minutes se sont encore écoulées et je ne me suis toujours pas préparé. 8 minutes, il me reste. Je me change rapidement, une simple envie. J'enfile un slim en jean foncé et un débardeur noir avec des écritures en strass. J'enfile ensuite des chaussures noires à talons aiguille. Je me remaquille rapidement, me recoiffe et dépose mes lunettes de soleil sur mes cheveux. A peine terminé que l'on sonne à la porte, ce ne peut être qu'eux. Je descends rapidement les escaliers en évitant de me torde les pieds avec mes talons puis ouvre la porte. Ils sont tout les quatre là. Je les faits entré puis ils avancent dans le salon après m'avoir tous fait la bise.

Bill : Bon, j'te présente Gustav et Georg, tu les connais par rapport aux journaux. Les gars j'vous présente Jude, la fille dont je vous ai parlé.
Gustav & Georg : Enchanté !
Jude : Moi de même !


Ils m'ont l'air super sympa. Le seul qu'il n'est encore une fois, pas décroché un seul mot, c'est Tom.

Jude : Ca va Tom ?
Tom : Ouais.


Il a répondu sans enthousiasme. Dis le direct si on te fait chier. Je rigole intérieurement. Je propose au garçon de boire un verre avant de partir. Ils acceptent avec plaisir, de cette chaleur intenable. Je les fais passer dehors, sur la terrasse. Nous serons bien mieux qu'a l'intérieur. Je suis seule dans la cuisine à prendre les boissons qu'ils m'ont demandées. Une fois fait, je passe par la grande baie vitrée et les rejoins attablé sur la terrasse. Je m'asseoi à la place qu'ils m'ont laissé entre Bill et Georg, puis nous parlons tout en buvant nos verres. A peine assise que Bill se penche vers moi et profite que les autres parlent pour me dire à l'oreille « Au faite, j'ai bien réfléchi cette nuit a propos d'hier soir. T'as raison sur toute la ligne ». Je me recule, le regarde et lui souri. C'est fou comme son regard me transperce. Ses yeux entouré de noir lui donne un air mystérieux qui me plait bien. Il y a cinq ans, son style n'était pas encore si affirmé que ca. Il commencé a se maquillé et nous avions fait sa toute première teinture noire ensemble... avec maman. Bref, j'essaie rapidement de pensé a autre chose que maman. Je détourne mes yeux de son beau regard et lance en me forçant légèrement.

Jude : Sinon... On fait quoi cette après midi ?
Gustav : On va se balader un petit peu en ville et après...
Bill : Après j'emmène Jude, j'ai une petite surprise.
Jude : Ah ?
Bill : Tu verras ! On n'en aura pas pour très longtemps normalement !
Jude : Vous mangez toujours là ce soir ?
Tom : Ouais !
Georg : Oui oui, on vous rejoindra ici vers 19h.


Ils m'ont l'air sympa Gustav et Georg, vraiment. Tom parle légèrement avec moi. Il est peut-être distant par rapport au passé, je ne sais pas. J'ai ce sourire sur mes lèvres depuis que Bill a prononcé cette phrase : « Après j'emmène Jude, j'ai une petite surprise. ». Mon moral n'est toujours pas remonté au maximum, j'ai toujours ma mère en tête, mais l'idée de la surprise ne me déplait pas. Ca me changera surement les idées. Seulement, je me demande vraiment ce que cela peut-être.





Et voilà.
J'espère que vous ne m'en voulez pas trop de vous avoir tellement fait attendre. Je vous en met un nouveau d'ici 2/3 jours, histoire de me faire un peu pardonné. J'ai une vie, quand même ;) Certaines personnes n'ont pas l'air de s'en rendre compte quand même, en voyant certains commentaires. Et oui, tout vos commentaires sont lu, un par un ;)

Sinon quoi de beau dans ma vie depuis le temps ? J'suis toujours fan de TH xD. J'ai été au concert au Parc des Princes, c'était Magnifique. J'ai eu du mal a m'en remettre :D. Dimanche, je vais les voirs devant l'hôtel a Bruxelles, et oui. Envie d'avoir des autographes, même si il faut une chance sur je ne sais pas combien. Enfin, qui ne tente rien n'a rien ^_^. Sinon je suis pressée que le nouvel album sorte. =D

J'vous embrasse.
Perrine.


Réponse a quelques commentaires.

x-florima-x: Merci c'est gentil ;) J'éspère ne pas les avoirs perdu mes lecteurs ^^.

My-bitch-world: Et oui, le concert au Parc des Princes été super. J'étais très très bien placé. Dans les premiers rang côté Georg et pendant In die Nacht, Rette mich & Ich bin da (Les chansons au bout de l'avancé), j'étais juste a côté d'eux à l'avancé parce qu'on courrait pour y aller. ;) A la fin j'ai eu l'eau de Georg & Tom en pleine figure xD. Que de bons souvenirs, je suis arrivée la veille et on a donc dormi devant le Parc des Princes. ^^

x-yumi-pika-kitty-powa-x: J'suis d'accord avec toi. Qu'il soit gay où pas, on s'en fou. D'ailleurs, dans ma fiction, j'essaie de faire ressentir ce que je pense du groupe a travers les personnages. Par exemple comme dans la scène dans le café où Bill se confie a Jude par rapport au peu de vie privé qu'il a etc, c'est ce que je pense. Après, chacun son opinion.

# Posté le mardi 08 juillet 2008 17:06

Modifié le mercredi 09 juillet 2008 14:40

Chapitre n°7

Chapitre n°7
Et c'est donc ainsi que nous partons tous ensemble de bonne humeur (où presque). J'attrape mon sac à main au passage ainsi que mon téléphone portable et nous sortons de la maison. Devant, une question se pose.

Georg : On y va comment ?
Bill : A pied nan ? Ce n'est pas loin le centre ville, et puis pour une fois que nous sortons à peu près librement, autant en profiter nan ?
Jude : A pied jusque la ville ? Je sais que ca fait pas beaucoup de temps que j'suis revenue mais quand même. Moi j'propose d'appeler un taxi.
Gustav : Oh non, c'est trop long à arriver, et puis il fait beau nan ?
Jude : Vous êtes sûr pour le taxi ?
Tom : Bon, les caprices de petites bourges ce n'est pas maintenant. On y va à pied.


Pour qui il se prend lui ? Putain, j'allais le payer le taxi, qu'il ne stresse pas. Bon tant pi, je ne relève pas, je me contente juste de lui lancer légèrement un regard vif. Ce n'est pas grave et puis, finalement comme dis Gustav, il fait beau.

Bill : Ouais Tom, c'est bon. Aller, on y va.

Bon, nous voilà parti tous ensemble à pied. J'avoue que ce que m'a dis Tom m'a légèrement vexé. D'habitude, ca ne m'atteint pas vraiment les remarques, mais là, venant de lui ca me permet de voir s'il a changé comparé a avant et j'ai l'impression que non. Peut-être qu'un jour, il arrêtera ses gamineries. 5 ans plus tard, il recommence. Non mais voilà, ni lui ni moi n'avons encore 11 ou 12 ans, qu'il arrête un peu. Bill n'a rien dit, pas vraiment essayer de calmer le jeu. Bon je comprends après tout, c'est son frère. Bref, vexée je ne dis rien et dépose mes lunettes de soleil sur mon nez. Les mains dans les poches arrières de mon slim, j'avance seule devant tout les autres.


Point de vue Bill.


Il a fallut que Georg demande gentiment comment nous partons en ville pour que ca parte dans un débat sans intérêts. Jude fait un genre de caprice et mon frère n'a pas pu s'empêcher de lui dire. Des caprices, pas vraiment grave mais qui peuvent énerver pas mal de monde. Ce n'est pas de sa faute à elle, elle a toujours vécu comme ca. Elle a tout ce qu'elle veut, plein d'argent et ca ce ressens. Elle a donc céder, surement vexé par la remarque de mon frangin et nous voilà parti tous ensemble en ville. Bien sûr, je l'adore Jude, impossible de l'avoir oublier et tellement heureux de l'avoir retrouvé. Elle à un c½ur énorme, elle m'en a fait la preuve hier soir. Elle m'a pas mal aidé et c'est donc pour ça que j'ai tenue à la remercier a l'oreille toute a l'heure sur la terrasse. Les seules choses qu'on peu lui reprocher c'est a propos de l'argent. Sinon, on peut aussi lui reprocher d'être « trop parfaite ». C'est vrai, elle est plus que sympathique, on ne peut pas dire qu'elle soit mignonne, elle est beaucoup plus que ca. Elle est très belle, elle a des formes où il le faut, des longs cheveux noir super, un corps parfait, des yeux dans lesquels on pourrait se noyer, et surtout, un c½ur énorme. Malheureusement, un peu « trop riche ». La remarque de mon frère a du vraiment la vexé, mais je n'ai rien dis, car je sais qu'au fond, il a raison. Seulement moi, je ne l'aurais pas dit ouvertement, où si, peut-être mais avec plus de tact. Elle est devant nous tous, elle marche seule, les lunettes de soleil sur le nez et ses mains dans les poches arrières de son pantalon. Quand elle marche, certains pourrai la qualifié de « pouf » mais non, pas elle. Elle, c'est ca façon d'être. Il y a cinq ans, dans notre école, elle faisait déjà tournée la tête de beaucoup de garçon. Et des garçons, elle en a envoyé bouler une paire, croyez moi. J'en ai fais des jaloux, on était toujours fourré ensemble. Nous étions meilleurs amis, depuis qu'elle est revenue, j'étais fort débordé comme d'habitude avec les séances photos, presse, interview etc, et je n'ai donc pas pu encore réfléchir a maintenant où nous en sommes. Sommes-nous retombés au statut d' « amis ». Je ne sais pas, tout est précipité. Attendre encore un peu, que ca ce calme pour réfléchir. J'ai une envie pas possible d'aller la rejoindre, mais derrière, après tout ce n'est pas si mal et les autres ne doivent pas penser le contraire, même (surtout) mon frère. * ange *


Point de vue Jude.


On marche encore, en direction du centre ville. Je suis toujours devant eux, soudain une présence s'ajoute à mes côtés. Je m'attendais à Bill, mais non ce n'est même pas lui. C'est Georg. Finalement ce n'est pas si mal et je suis contente.

Georg : Tu compte faire la route toute seule alors que l'on est à a peine 3mètres derrière ?
Jude : Ouais, ce n'est pas si mal tu sais.
Georg : Ne me fais pas croire ca, tu es loin d'être solitaire, j'en suis sûr.
Jude : T'as raison. Quoi que, comme tout le monde, j'ai ces moments de solitude, mais à vrai dire depuis mon retour en Allemagne, j'en ai un peu trop.
Georg : Et celui-ci te dérange un peu plus que les autres, j'me trompe ?


Je le regarde, esquisse un sourire et hausse les épaules.

Jude : Non, t'as raison.
Georg : Comme d'habitude !!


Je rigole. Plutôt très sympa ce gars. C'est le genre de gars à qui t'as envie de parler, même si tu ne le connais pas. Il a vraiment du charme je trouve en plus. Un peu comme la plupart des mecs, il a les yeux qui descende un peu trop bas a mon gout, mais bon tous les mêmes, où presque. Presque parce que Bill, je ne l'ai pas encore vu vraiment faire. Soit il est totalement différent des autres, où alors il se cache bien. Georg, si je devais le qualifier en quelques mots ce serait, drôle, un peu dragueur, et super sympathique. Il doit avoir un don de redonner le sourire au gens, j'en suis sûr. Mon humeur est toujours la même. Une humeur triste par rapport a Maman et la réflexion de Tom n'a pas arrangé les choses, mais on fait avec. Juste l'espace de quelques secondes j'allais mieux, grâce à Georg. J'allais mieux, pour un instant puisque je suis de nouveau triste. Cependant, j'essaie de le cacher derrière mes grandes lunettes de soleil noires. Aller mieux, pour toujours sombrer un peu plus. Nous arrivons tous ensemble dans le centre ville. J'ai rejoins le groupe, grâce a Georg et j'essaie de faire comme si rien ne s'était passé, comme si Tom ne m'avais pas fait cette réflexion. On se ballade tous dans les rues de la ville sans vraiment regardé les boutiques. On profite tout simplement d'être ensemble et j'évite le plus possible Tom. Par contre, j'apprends a vraiment connaître Georg et Gustav. Avec Bill, on est toujours assez proche, on profite d'être ensemble. Trop longtemps séparés l'un de l'autre. Actuellement, on marche assez proche, son bras autour de mon cou et le mien autour de sa taille. Ce n'est que de la pure amitié, une très bonne amitié, mais où en sommes-nous niveau amitié ? Une amitié simple où toujours cette amitié forte d'enfance. C'est trop tôt pour le savoir. On parcoure tout des petites rues peu fréquenté pour dire d'être tranquille. Rapidement l'après midi passe. C'était bien agréable malgré tout que mes tristes pensées ne me sont pas vraiment quittées. Un peu plus tard, nous sommes assis dans le parc, celui en face de notre rue. J'aime tellement cet endroit, ca me rappelle tellement de bons souvenirs ! Assis dans l'herbe, on mange tous une glace payé par mes frais.

Gustav : Alors comme ça, vous vous connaissez depuis longtemps ?

Oh oui, tellement longtemps. Sans compter ces 5 ans loin de l'un de l'autre, on s'est connu vraiment jeune. On s'est connu vers nos 5 où 6 ans. C'est pour vous dire que quand j'ai du partir, c'était vraiment dur. Bill passe son bras autour de mon cou, me regarde en esquissant un petit sourire et retourne sa tête vers ses amis Georg & Gustav.

Bill : Très longtemps. On s'est connu en école primaire. Avec Tom on venait d'arriver dans cette école en cours d'année et puis directement je me suis lié d'amitié avec Jude. On était toujours inséparable et on a suivis le même parcours scolaire pendant des années. Au collège, on était toujours aussi proche et je faisais des jaloux. Et puis... voilà.

Il me regarde en souriant. Je lui rends ce sourire, sourire sincère. Qui aurait cru que ces 5 ans plus tard, nous nous serions retrouvés ? C'est une chance parmi des milliers. Surement que des tas de personnes recherchent une personne chère à leurs yeux, perdus de vue il y a des années, mais ne retrouve pas cette personne. Il faut que je me rende compte a quel point j'ai de la chance. M'en rendre compte et mettre mes pensées négatives de côté. Mais mes pensées négatives sont actuellement basées sur maman. Toujours ce blanc autour de sa mort. Ce vide sur sa disparition. J'ai tout essayé pour savoir la vérité, mais je n'ai jamais réussi à savoir la cause. J'ai cherché sur internet, aucune réponse. Du flou aussi. Les gros titres ? « La mort mystère ». Papa doit être l'une des seules personnes à savoir la vérité. Et il faut que je la sache. Quitte a être blesser, je finirais par m'en remettre, pour de bon. Tout irait mieux par la suite. Les garçons me sortent enfin de mes pensées.

Georg : On rentre ?
Tom : Ouais.
Bill : Moi j'ai une surprise pour Jude, on se retrouve toute à l'heure les gars ?


Il est actuellement 17h05, il n'est pas tard.

Gustav : Ouais, a quelle heure ?
Bill : On n'en aura pas pour très longtemps. 18h chez Jude, c'est bon ?
Tom : Ouais ouais, Pas de problèmes.


Un dernier signe, puis Tom, Gustav et Georg partent ensemble. Je suis à présent seul avec Bill dans un silence agréable. Il me regarde, et instinctivement on rigole. Un simple regard et on se comprend. Il abaisse sa tête puis une fois qu'il est un peu calmé, il la relève.

Bill : On y va ?
Jude : J'me demande ce que c'est cette « surprise » !
Bill : Ah... Tu verras ! Par contre, on va limite jouer aux devinettes !
Jude : Oh non, ne fais pas duré le suspens !
Bill : Si si...


Il sort difficilement de sa poche un bout de tissus noir. Un genre de ruban en plus large et plus épais. Il passe derrière moi et me l'attache devant les yeux. Je n'ai pas l'air conne comme ça moi ! Bon, c'est une surprise ! Je souri et attrape le bras de Bill.

Bill : Maintenant... Laisse-toi guider.



Et voilà.
J'ai des idées pour le prochain chapitre, ne vous inquiétez pas !
J'éspère que celui-ci vous plait.
Contente qu'il y ait encore des fans fidèle !
Merci beaucoup.
Déjà un mois depuis le Parc des Princes, ca passe vite et j'ai vu Tokio Hotel la semaine derniere devant l'hotel à Bruxelles :D

Je viens de créer un blog qui devrait vous plaire. J'vous laisse un lien, a vous de voir !
x-Freiheit-92

La suite bientôt !
Gros bisous
Perrine


Réponse a quelques commentaires:

My-bitch-world: Au parc des princes, j'étais placé en pelouse, côté Georg dans les premiers rangs a peu près ^^

Fanny: Donc tu m'as demander de raconter comment c'était le Parc des Princes et devant l'hotel a Bruxelles. Donc j'ai fais des résumés sur mon blog " perso " j'vous met les liens. Pour le Parc des princes c'est et pour Bruxelles ici ! Et vuiii, j'ai eu un signe de Gustav (L)

D'autres questions ?

# Posté le lundi 21 juillet 2008 17:22

Modifié le lundi 21 juillet 2008 17:37

Chapitre n°8

Chapitre n°8


Je me laisse donc guider sous ses ordres, les suivants du mieux possible. Je dois franchement avoir l'air bête comme ca, mais ce n'est pas grave, je ne suis plus vraiment connu ici. Je suis appuyer sur Bill, mon bras autour de son cou et le sien attrapant mon bras en passant derrière mon dos, de manière a me rattraper pendant les plusieurs fois où j'ai failli tomber. Bill, « Mon sauveur », je pourrais l'appelé. A chaque mauvais pas, un fou rire se propage entre nous deux. Je crois que c'est seulement maintenant que nous réalisons que nous nous sommes retrouvés, et on en profite. La route me parait longue entre tout ces « Attentions, y'a une marche », « tourne à droite », « gauche », « Attention, voiture », « Arrête-toi », « Oups attention, encore une marche », « descends », « monte », « Attention à l'arbre ». Tout ça, pas très facile quand on est en talon, mais on je fais avec, après tout, c'est une surprise. Ca en vaut le coup.

Jude : Bill, c'est encore loin ?
Bill : encore quelques rues et c'est bon.


Et c'est donc quelques rues plus tard que nous nous arrêtons. « Nous y sommes » annonce Bill avec une pointe d'appréhension dans la voix. Il est derrière moi, je ne bouge pas de peur de flancher. Il défait avec soin le bandeau autour de mes yeux et ne dit rien. Je reste surprise face à l'endroit où il m'a emmené. Rien n'à changer, tout est identique au passé. Enormément de souvenirs me reviennent en tête. En effet, Bill m'a emmener à l'endroit où nous passons énormément de temps ensemble, notre collège. Et bien sûr, juste à côté il y a l'école primaire. Tant de souvenirs. Je nous revois encore ensemble, sortant de l'école en se racontant toute sorte d'histoire et en ressassant notre journée passée. Je n'ai pas encore parlé depuis qu'il a défait ce bandeau. Je ne saurais pas dire combien de temps s'est écoulé, mais je détaille tout, me rappelant à chaque fois de quelque chose. Je ne pus plus bougé dès que certains souvenirs me revinrent en tête, maman. A la sortie de l'école nous attendant moi et Bill avec notre goûté a la main. Une fois de plus, mon bonheur aura était de courte durée. Je ne me sens pas très bien. Mes mains sont moite, les jambes raide, les bras serré le long de mon corps et les yeux fixé dans le vide. J'essaie de ne pas vraiment le montré, mais Bill n'est pas con.

Bill : Ca ne va pas ?
Jude : Si si, ca va ! Merci Bill, j'suis juste émue. Ca me rappel tellement de souvenirs.


J'avais dit ça sans vraiment le regardé.

Bill : T'es sûr ?

Je relève ma tête et reste envouté par ce regard. Bien trop beau, bien trop profond pour moi.


Point de vue extérieur.


Jude relève sa tête vers le chanteur en le regardant dans les yeux. Immobile, c'est ce qu'ils sont. Tout les deux perdus dans les yeux de l'un de l'autre. Les cheveux au vent, elle était magnifique, et il le savait bien, il était bien trop envouté par sa beauté. Perdu dans ses yeux, il ne pouvait plus vraiment bouger. Elle aussi était restée immobile et perdue dans le regard de Bill. Ils étaient comme tout les deux transportés sur une autre planète. Cet instant magique aurait presque fait oublier à Jude tout ses malheurs. Il a ce regard si profond, bien trop profond pour elle et son c½ur fragile. Elle est bouleversée. La magie, tout simplement. Mais ce n'est que la première fois depuis son retour en Allemagne que la jeune fille remarqua ce regard et que Bill remarqua la beauté de Jude. Surement car ils réalisent enfin, que ce n'est pas un rêve, ni un film. C'est bien la vraie vie et ils auraient voulu que ce moment dur une éternité. Les visages de ces deux personnes esquissaient un léger sourire, comme gêner. Personne ne sait combien de temps ce regard aura duré, personne et encore moins eux. Jude repris légèrement ces esprits et pris Bill dans ces bras comme pour le remercier de sa « surprise ». Son physique va mieux, ses mains moite le sont toujours mais pour une autre raison. Pour ce regard, qui l'a bouleversé. Par contre, son moral est divisé en 2. Une partie bouleversée mais contente par ce regard et les bons souvenirs dont elle se sera rappelle, et l'autre partie triste, triste a cause des mauvais souvenirs, de sa mère qui lui manque. Bill n'était pas dupe. Même si ce moment de magie l'avait rendue heureux, il savait qu'une partie de la jeune fille n'allait pas très bien. Il n'est pas con ce Bill, mais ne dit rien. Les deux jeunes se séparèrent, a leurs plus grand regret et reprirent la route, en silence où presque. De retour à la maison avec Bill, quelques minutes plus tard leurs 3 autres compagnons les rejoignirent. Tous sont installé dans les canapés du salon, sauf Jude qui, dans la cuisine prépare l'apéritif et qui pense énormément. Toujours bouleversée par ce regard et toujours perdue dans les souvenirs. Elle ne saurait pas vraiment comment dire comment elle se sent. Une sensation bizarre. Oh non, elle ne va pas très bien et essaie de penser à ce regard pour aller mieux. Mais une pensée n'est pas grand-chose. Non, elle était vraiment bien pendant ce regard, mais une fois terminé, rien n'allait vraiment mieux. Soudain, une voix la sortie de ses pensées.

... : Je peux te parler ?
Jude : Ah Bill, oui...


Elle ne le regardait pas vraiment. Elle évitait le plus son regard car elle est sûr que si jamais elle le recroiserait, la sensation serait la même que toute a l'heure et qu'après, elle aurait sombré de nouveau.

Bill : Tu sais, même si ca fait énormément de temps que l'on ne s'était pas vu, je sais toujours quand tu vas bien, où non. C'est l'une des seules choses qui n'a pas changé et là, tu ne vas pas très bien, je le sais. La surprise de toute à l'heure n'était peut être pas une bonne idée...
Jude : Si Bill, je t'assure, je te remercie, ca m'a fait plaisir.
Bill : Alors qu'est ce qui ne va pas ?
Jude : Tout va bien Bill, ne t'inquiète pas.


Jude esquissa un léger sourire pour essayer de l'en convaincre. Il souleva un sourcil, comme il sait si bien le faire puis laissa tomber. La jeune fille s'approcha de son ami et déposa un léger baiser sur sa joue. Son sourire se fit plus grand. Une fois de plus, elle avait réussi à amadouer quelqu'un. C'est à cette pensée qu'elle repensa à sa vie, en France. Oh non Bill elle lui avait juste fait ce baiser pour le rassuré, pas pour l'amadouer. En France, elle en a fait des conneries, elle a fait du mal a du monde, ces pendants ces 5 ans qu'elle a changé, qu'elle a dévoilé sa personnalité. Oh non, elle n'était pas aimée par tout le monde. Riche, Bien trop belle, Provocante, manipulatrice, mais tellement sympa. Elle avait deux faces. La face de la fille géniale, très gentille, généreuse, marrante avec un grand c½ur et l'autre face de jeune fille provocante faisant appel à la manipulation et au mensonge pour arriver a ses fins. Oh qu'elle en a fait des conneries, sortir rejoindre des amis à une heure tardive sans en informer son père, sortir en boite et boire jusqu'à ne plus savoir ce qu'elle fait. Elle fait partie des filles qui ont essayé à tout. Oh oui à tout, vraiment tout et rien de bien. Après ces soirées où elle eut bu énormément et fumé, elle en a fait des conneries, se battre, faire un scandale en pleine boite, se réveiller le lendemain avec un mec nu totalement inconnu dans un lit autre que chez elle où encore si les envies été bien trop pressente, faire ça rapidement dans les toilettes des boites. Oh non, elle n'été vraiment pas un ange. Et des fois, nous pouvons en être sûr, faire des conneries lui manquera. C'est sa nature et tout ça aura commencé à cause de certaines mauvaises fréquentations. Pourtant, ces fréquentions, Jude ne peut même pas dire qu'ils étaient « amis » non, c'était juste des personnes l'ayant aidé à aller mieux pendant ces périodes où elle allait mal. Mais à chaque fois, elle sombrait un peu plus, donc elle ressortait et recommencer tout. Elle était mal. Mal, comme ce soir par exemple. Ce soir elle ne se sent pas au meilleur de sa forme. Elle n'est pas au plus bas grâce a ce regard, mais presque. Sa mère lui manque terriblement et elle en deviendrait même a se demandé si revenir en Allemagne était vraiment une bonne idée. Elle aurait du s'attendre à ca, a revoir énormément de souvenirs. Mais sa vie en France n'aurait pas pu continuer ainsi, il lui serait arrivé forcément quelque chose un jour. Comme quoi elle a beau être riche, l'argent de fait pas le bonheur. Du moins, depuis le décès de sa mère. Car c'est a cause de ça qu'elle a toujours sombré. Pourtant, dieu sait que sa mère n'aimerait pas la voir dans ces états. Bref, c'est sa vie. Les bouteilles et toutes sortes de biscuits salés en main, Bill et Jude retournent dans le salon rejoindre leurs copains.


Point de vue de Jude.


Nous sommes tous dans les canapés, un verre a la main. De l'alcool pour nous tous, on en abusera pas. Je sirote lentement ma vodka pomme mais ne parle pas vraiment. Les garçons parlent entre eux du groupe, de filles, de leurs souvenirs, etc. Bill participe a la conversation mais me regarde toujours de temps en temps et a chaque fois, j'essaie d'éviter son regard. Je l'évite car je vais mal et que je sais qu'après ces minutes de bonheur, je vais sombrer de nouveau. Si aujourd'hui, j'aurais était d'une meilleure humeur, je ne pense pas que j'aurais autant évité son regard, car toute a l'heure, jamais je n'aurais pensé qu'un seul regard puisse me transporter autant. Soudain, une musique de rap se met en marche. Du Samy deluxe. Tom se lève et gesticule dans tout les sens en essayant d'attraper son portable dans sa poche de baggy. Une scène assez marrante, je l'avoue. Un éclat de rire se propage dans la pièce, pour tout le monde. Même Tom rit de ses conneries. En parlant de lui, il semble se décontracté un peu plus ce soir, même si sa réflexion du début de journée ne me plait toujours pas. Tom décroche son téléphone, et au fur et à mesure, sa mine semble déçue.

Tom : Allo. Ah David. [...] Pourquoi ? [...] Non nous sommes chez... une amie. [...] Obligé ? [...] Mais t'abuse David, t'aurais pu nous prévenir avant [...] Mais je sais que ca peut arriver a tout le monde d'oublier, mais a ton âge quand même ! [...] J'suppose qu'on n'a pas le choix ? [...] Ouais, pour quel heure ? [...] T'abuse vraiment là David. [...] A plus tard.

Il raccroche, une pointe de colère dans la voix et sur son visage. Je suis énormément surprise par son « chez... une amie ». Amie. Amie. Amie. ;) Monsieur Tom, c'est rare.

Tom : Cette soirée ne sera pas pour ce soir...

HEIN ?

Tom : C'était David, il avait carrément sois disant oublier que ce soir nous avons une soirée VIP dans un club de la ville et que nous ne pouvions surtout pas rater cette soirée étant donner qu'il y aura pas mal de monde important et qu'il ne pouvait pas décommander si tard.
Bill : Putain quoi ! J'pensais qu'on aurait pu passer une soirée tranquille, AVEC Jude et puis...
Gustav : Ouais, j'pense qu'on est tous un peu déçu.
Georg : Tu vas rester toute seule alors Jude ?
Jude : Mais oui, n'oublie pas, j'suis une solitaire ;)


Seul lui et moi nous comprenons. Conversation que nous avons toute les deux ce matins sur le trajet pour aller en ville.

Georg : Ah oui, j'oubliais. Puff, laisse-moi rire. J'ai du mal à croire que tu sois solitaire toi !
Bill : C'est sûr !
Jude : Pourquoi ?
Bill : Parce que généralement, les filles de ton milieu social... enfin...


Je ne réponds pas à sa remarque. Elle me blesse quand même. Les filles de mon milieu social, donc les petites bourges pétés de tunes qui ne manquent de rien ont des tonnes d'amis ? Et bien non, parce que j'ai toujours détesté ces personnes voulant se faire ami avec moi juste dans l'intérêt. D'habitude, j'aurais répondu a de la provocation, mais tellement surprise par sa remarque, j'ai croisé de nouveau son regard. Regard nous transportant de nouveau. Son regard est bien trop profond, bien trop beau. Heureusement Gustav qui avait l'air d'avoir vu que cette remarque ne m'avait pas vraiment plut a changer directement de sujet.

Gustav : Hum... C'est pour quelle heure ?
Tom : On a une heure devant nous pour aller nous préparé. Une voiture passera nous cherché a la maison.


C'est donc sans trainer que les garçons sortirent de la maison. Me faisant tous un baiser sur la joue avant de sortir, même Tom. Je ne sais pas si c'était sincère où juste parce que ses copains l'ont fait, mais ca m'a fait plaisir tout de même. Bill, j'étais froide avec. Cette réflexion ne m'a vraiment pas plut, et je doute que ce n'ai pas été fait exprès. Une intuition.



Et voilà. Chapitre écrit en une soirée. L'inspiration me revient on dirait. Enfin, je ne parle pas trop vite ^^ Sinon j'espère que ce chapitre vous plait. J'en suis quand même satisfaite et le prochain risque d'être bien :). Je vous remets un chapitre cette semaine étant donner que je pars en vacances samedi :) Gros bisous. A vos questions :P

Perrine.


Réponse a vos commentaires:

Fanny: Pour savoir où ils sont et a quel moment il faut beaucoup cherché, se renseigner, etc. Bon après on ne peut jamais être sûr si on a le bon endroit et si ils seront au bon moment ! C'est un risque a prendre. Là pour Bruxelles j'avais fait environ 2h de route (J'suis du Pas de calais), passer la frontière etc, pour les voirs a peine 5 minutes. Mais bon, voilà ^^

# Posté le lundi 28 juillet 2008 07:26