Me voilà à présent seule dans mon immense maison. Papa n'est pas là, je ne sais même pas a quel heure il va rentrer et une soirée qui s'annoncé tranquille s'annonce maintenant très ennuyante. Mon moral n'est déjà pas au plus haut et je n'ai aucune envie de rester là à me morfondre. Faire la fête me ferait le plus grand bien, mais ici je ne connais plus grand-chose où je pourrais aller. A part si, une boite, qui était assez connu auparavant. Je ne sais pas si elle existe toujours mais au pire, je me renseignerais sur les boites du coin. Il n'est pas tard. Seulement 19h35 et je n'ai pas mangé. Avec les garçons, on aurait commandé des pizzas, mais toute seule, je n'en ai plus vraiment envie et de ce beau temps j'ai vraiment envie d'aller un peu au parc. J'achèterais un sandwich pas loin et le mangerais là bas. En rentrant, je me préparerais et sortirais en ville à la recherche d'une boite pour faire la fête. J'attrape mon sac à main et sort tranquillement de chez moi. Il y a pas mal de monde dans la rue, beaucoup plus de monde que d'habitude. Je ne cherche pas vraiment à comprendre et traverse la route pour entrée dans le Parc. Je comprends directement pourquoi tout ces gens dans les rues. Un concert gratuit d'un groupe qui m'est totalement inconnu se produit dans le Parc. Leurs musiques n'est pas vraiment ce que j'aime, mais ça va encore. Le soleil tape encore énormément et il fait une chaleur insoutenable. Une friterie est installée spécialement pour l'occasion. Il y a une file d'attente immense mais j'y vais quand même. Ce n'est qu'une bonne demi-heure plus tard que je suis enfin servie. Les lunettes de soleil sur le nez, mon sac a main a l'épaule et la barquette de frite dans la main, je parcours du regard le parc pour essayer de trouver un endroit tranquille où manger et où il n'y a pas vraiment de monde. Directement, mon regard se pose vers l'arbre, notre arbre. A Bill et moi, celui où nous avions gravé nos initiales dans un c½ur suivi d'un « Für Immer » le soir précédent mon départ pour la France sans même le prévenir. Le soir précédent la mort de maman. Personne n'est autour de cet arbre, si ce n'est que deux petits enfants, un garçon et une fille se courant après et tournant tout autour. J'avance et m'assoie par terre, adossé à l'arbre. Cette vue, je l'ai tellement vue avec lui, Bill. C'est ici que nous nous racontions toutes nos histoires. Bref, je mange lentement mes frites en pensant à plusieurs choses et en écoutant le groupe se produisant sur scène. Les enfants s'amusent encore tout autour de l'arbre, notre arbre. Ils ne me dérangent pas vraiment, ils me rappellent Bill et moi il y a quelques années. Qui sait si dans quelques années ils se verront toujours ? Qui sait si ils se perdront de vue et se retrouveront ? Qui sait... Soudain, le petit garçon s'arrête un instant, regarde son amie puis porte son regard sur l'arbre.
Petit Gars : Oh Juju, regarde ! Des amoureux ont écris leurs prénoms sur l'arbre !
Je souris face à sa remarque. Sa copine regarde la gravure avec de grands yeux pleins d'espoir. Elle aimerait elle aussi faire ça, se croire plus grande et croire que tout est simple, tout est beau... mais ça c'est quand on est encore enfant. J'aurais juste envie de lui dire « Profites en, tout change en grandissant ». Mais je ne dis rien, elle le découvrira par elle-même, et puis pourquoi briser le bonheur de deux enfants ? Ils sont innocents et tellement mignon tout les deux.
Petit Gars : Nous aussi on va faire pareil Juju, on va se trouver un arbre rien qu'à nous deux et on va graver nos prénoms, comme ca plus rien ne pourra nous séparé !
Il était tellement mignon. Elle, elle avait tellement espéré qu'il le lui propose qu'il avait du le deviner. J'avais l'impression de me voir vivre plus jeune il y a quelques années, là devant mes yeux. Bill et moi, on dirait nous. Le petit emmena sa petite copine par la main. Ils courraient, ils étaient heureux. Le petit se retourna une dernière fois vers moi, me souriant. Ne serais-ce que ce court instant m'avais permis de sourire. L'impression d'avoir assisté au propre film de mon enfance. Comme si Bill et moi avions était filmé et que tout repasser là devant mes yeux. Sauf que tout est vrai, c'est la réalité. Ce ne sont pas Bill et moi mais bien deux autres enfants. Je suis bien de retour en Allemagne, J'ai bien retrouvé mon meilleur ami d'enfance et j'ai toujours sa réflexion en tête. Alors pour lui, je ne suis qu'une petite bourge ? Parce que, permettez moi mais je l'ai pris comme ça. Sa phrase était pleine de sous entendu. Bref, Mes frites terminée, je jette la barquette dans une des poubelles, me retourne une dernière fois vers l'arbre puis retourne chez moi. Il est 21h15 déjà. J'entre chez moi, monte mon sac dans ma chambre et me prépare a aller prendre une douche. Je ressors de la salle de bain une bonne demi-heure plus tard entouré d'une serviette blanche autour de moi et d'une autre serviette autour de mes cheveux. J'ouvre les portes de ma garde robe. Ce soir je sors en boite et même si mon moral est assez bas, j'ai bien envie de me faire belle. Après longue réflexion sur le choix de la tenue, j'opte pour une robe blanche, sans bretelles assez moulante en haut mais plus évasé à partir de la taille. Celle-ci s'arrête un peu plus haut que les genoux. Je l'enfile en évitant le plus possible de la chiffonnée puis retourne dans la salle de bain. J'enlève la serviette de mes cheveux et les sèches rapidement. Une fois terminé, je décide de lisser quelques mèches et d'en ondulé d'autres. Ca rend plutôt pas mal étant donné que mes cheveux sont d'un beau noir et que ma robe est blanche. J'aime le contraste. Une fois coiffée, place au maquillage. Une couche de fond de teint, du mascara, et un épais très de noir autour des yeux. Un peu de gloss et voilà. Pour les bijoux ? Un collier avec une étoile en pendentif, une simple bague en argent, et un bracelet de la même couleur font l'affaire. 22h40 déjà. Je pense déjà partir, ce sera plus calme. J'appelle un taxi, il sera là dans quelques minutes. J'enfile des chaussures blanches a haut talons et attrape mon sac a main... noir. J'entends klaxonner devant la maison, le taxi est là. Je sors rapidement et monte a l'intérieur. Je me renseigne au chauffeur si la boite existe encore.
Chauffeur : Oh oui qu'elle existe mademoiselle ! C'est la boite la plus réputé de la ville, elle y accueille pas mal de célébrités et franchement, ca marche plutôt très bien. Dommage que je n'ai plus 20 ans ! Profites en, ca passe vite !
J'esquisse un sourire. Il y a un peu plus d'une heure, j'avais fortement envie de faire cette remarque à un petit garçon, et là on me la fait. Bien sûr que ca passe vite, mais je n'ai pas vraiment le moral à « profiter ». S'il savait que depuis le décès de ma mère, j'avais perdu énormément gout a la vie, mais que si je vis, c'est pour elle. Et bien sûr, c'était aussi dans l'espoir de revenir vivre ici et retrouver tout ce qu'il y avait de plus cher à mes yeux. Mais bizarrement, plus rien n'est comme avant. Mais ce soir, j'ai décidé de profiter, peu importe comment, quitte a ressortir l'ancienne Jude, celle de France. Aller mieux, pour sombrer ensuite, mais peu importe. Même si je sombre de nouveau après, j'aurais profité avant. Le taxi roule et s'arrête une dizaine de minutes plus tard devant un immense bâtiment avec une enseigne lumineuse et des faisceaux lumineux un peu partout. J'avance sereinement vers l'entrée. Je sais, je ne suis pas majeur mais je fais plus que mon âge, et puis j'ai l'habitude, en France j'arrivais toujours a entrée. Les vigils me regardent d'un ½il satisfait de haut en bas. Ils me laissent passer, j'avance, une file d'attente est créer pour passer a la caisse. J'attends, puis c'est à mon tour. Je paie mon entrée et entre dans la boite. Ce n'est pas de la merde. Je me dirige vers le bar et m'assoie sur l'un des hauts tabourets et détails la pièce. Des lumières bleues un peu partout, un DJ au platine, des cages pour danser et des barres, un escalier qui mène à un balcon et à une porte. Surement un espace VIP vue les vitres teintés qui cache la pièce. Ces personnes peuvent donc passer sur le balcon et voir la piste de danse du haut et avoir une vue imprenable sur le bar. Je ne suis pas aller directement sur la piste de danse car je n'y arrive pas. Pas sans avoir bu quelques verres avant, histoire de me relaxé avant. Un serveur me sort de mes pensées, plutôt mignon.
Serveur : Hey ma belle, j'te sers quelque chose ?
Jude : Une vodka pomme, merci.
Il a beau être canon, je déteste que l'on me regarde de cette manière, de haut en bas, dévorant des yeux. S'il pouvait me déshabiller sur place, il le ferait. Bref, ma vodka servie, je la bois rapidement puis en commande une autre, puis encore une autre. Je les enchaine sans vraiment les compté. Une nana fume à côté de moi, je lui demande une clope et son briquet. Elle accepte. Je bois, tout en fumant. Je commence à m'amuser et en profite même pour faire les yeux doux a ce beau mais macho serveur qui me dévisage depuis toute a l'heure. Je commande une autre vodka puis part sur la piste de danse mon verre et ma clope à la main. Je titube, mais j'en ai pas encore assez, je m'amuse, je profite. De toute façon, demain je vais sombrer de nouveau, mais ca m'aura permis de m'amuser un peu. Je danse, boit et fume. Les gens me regardent et je n'y prête pas vraiment attention, je continue. Je retourne poser ma vodka sur le comptoir et en reprend une au passage. Je continue, encore et encore. Une envie d'aller à la toilette me prend. Ma clope est terminée et je pose mon verre vide (bien sûr), sur le comptoir en faisant un clin d'½il à ce magnifique serveur. Plus je bois, plus je le trouve beau, attirant, sexy, etc. Je titube jusqu'au toilette. J'entre, entre faire pipi dans un toilette (Mouahahah J'ne savais pas comment le dire donc j'ai choisis la méthode « directe ») puis ressort. Je lave mes mains et passe un peu d'eau froide sur mon visage. En voyant mon visage, et mes yeux brillant, mon sourire béat, j'avais juste envie de m'insulter. Pauvre conne. A croire que je cherche à être pire. Mais bordel, ca fait du bien de se lâcher un peu. Je ressors des toilettes et retourne au bar recommander un verre. Je n'en ai jamais assez. Je rigole toute seule, je continue de danser comme une folle. Je m'éclate. Je ne sais plus combien de verres j'ai bu, mais j'en commande, encore et encore puis arrête. J'ai atteint la limite.
Petit Gars : Oh Juju, regarde ! Des amoureux ont écris leurs prénoms sur l'arbre !
Je souris face à sa remarque. Sa copine regarde la gravure avec de grands yeux pleins d'espoir. Elle aimerait elle aussi faire ça, se croire plus grande et croire que tout est simple, tout est beau... mais ça c'est quand on est encore enfant. J'aurais juste envie de lui dire « Profites en, tout change en grandissant ». Mais je ne dis rien, elle le découvrira par elle-même, et puis pourquoi briser le bonheur de deux enfants ? Ils sont innocents et tellement mignon tout les deux.
Petit Gars : Nous aussi on va faire pareil Juju, on va se trouver un arbre rien qu'à nous deux et on va graver nos prénoms, comme ca plus rien ne pourra nous séparé !
Il était tellement mignon. Elle, elle avait tellement espéré qu'il le lui propose qu'il avait du le deviner. J'avais l'impression de me voir vivre plus jeune il y a quelques années, là devant mes yeux. Bill et moi, on dirait nous. Le petit emmena sa petite copine par la main. Ils courraient, ils étaient heureux. Le petit se retourna une dernière fois vers moi, me souriant. Ne serais-ce que ce court instant m'avais permis de sourire. L'impression d'avoir assisté au propre film de mon enfance. Comme si Bill et moi avions était filmé et que tout repasser là devant mes yeux. Sauf que tout est vrai, c'est la réalité. Ce ne sont pas Bill et moi mais bien deux autres enfants. Je suis bien de retour en Allemagne, J'ai bien retrouvé mon meilleur ami d'enfance et j'ai toujours sa réflexion en tête. Alors pour lui, je ne suis qu'une petite bourge ? Parce que, permettez moi mais je l'ai pris comme ça. Sa phrase était pleine de sous entendu. Bref, Mes frites terminée, je jette la barquette dans une des poubelles, me retourne une dernière fois vers l'arbre puis retourne chez moi. Il est 21h15 déjà. J'entre chez moi, monte mon sac dans ma chambre et me prépare a aller prendre une douche. Je ressors de la salle de bain une bonne demi-heure plus tard entouré d'une serviette blanche autour de moi et d'une autre serviette autour de mes cheveux. J'ouvre les portes de ma garde robe. Ce soir je sors en boite et même si mon moral est assez bas, j'ai bien envie de me faire belle. Après longue réflexion sur le choix de la tenue, j'opte pour une robe blanche, sans bretelles assez moulante en haut mais plus évasé à partir de la taille. Celle-ci s'arrête un peu plus haut que les genoux. Je l'enfile en évitant le plus possible de la chiffonnée puis retourne dans la salle de bain. J'enlève la serviette de mes cheveux et les sèches rapidement. Une fois terminé, je décide de lisser quelques mèches et d'en ondulé d'autres. Ca rend plutôt pas mal étant donné que mes cheveux sont d'un beau noir et que ma robe est blanche. J'aime le contraste. Une fois coiffée, place au maquillage. Une couche de fond de teint, du mascara, et un épais très de noir autour des yeux. Un peu de gloss et voilà. Pour les bijoux ? Un collier avec une étoile en pendentif, une simple bague en argent, et un bracelet de la même couleur font l'affaire. 22h40 déjà. Je pense déjà partir, ce sera plus calme. J'appelle un taxi, il sera là dans quelques minutes. J'enfile des chaussures blanches a haut talons et attrape mon sac a main... noir. J'entends klaxonner devant la maison, le taxi est là. Je sors rapidement et monte a l'intérieur. Je me renseigne au chauffeur si la boite existe encore.
Chauffeur : Oh oui qu'elle existe mademoiselle ! C'est la boite la plus réputé de la ville, elle y accueille pas mal de célébrités et franchement, ca marche plutôt très bien. Dommage que je n'ai plus 20 ans ! Profites en, ca passe vite !
J'esquisse un sourire. Il y a un peu plus d'une heure, j'avais fortement envie de faire cette remarque à un petit garçon, et là on me la fait. Bien sûr que ca passe vite, mais je n'ai pas vraiment le moral à « profiter ». S'il savait que depuis le décès de ma mère, j'avais perdu énormément gout a la vie, mais que si je vis, c'est pour elle. Et bien sûr, c'était aussi dans l'espoir de revenir vivre ici et retrouver tout ce qu'il y avait de plus cher à mes yeux. Mais bizarrement, plus rien n'est comme avant. Mais ce soir, j'ai décidé de profiter, peu importe comment, quitte a ressortir l'ancienne Jude, celle de France. Aller mieux, pour sombrer ensuite, mais peu importe. Même si je sombre de nouveau après, j'aurais profité avant. Le taxi roule et s'arrête une dizaine de minutes plus tard devant un immense bâtiment avec une enseigne lumineuse et des faisceaux lumineux un peu partout. J'avance sereinement vers l'entrée. Je sais, je ne suis pas majeur mais je fais plus que mon âge, et puis j'ai l'habitude, en France j'arrivais toujours a entrée. Les vigils me regardent d'un ½il satisfait de haut en bas. Ils me laissent passer, j'avance, une file d'attente est créer pour passer a la caisse. J'attends, puis c'est à mon tour. Je paie mon entrée et entre dans la boite. Ce n'est pas de la merde. Je me dirige vers le bar et m'assoie sur l'un des hauts tabourets et détails la pièce. Des lumières bleues un peu partout, un DJ au platine, des cages pour danser et des barres, un escalier qui mène à un balcon et à une porte. Surement un espace VIP vue les vitres teintés qui cache la pièce. Ces personnes peuvent donc passer sur le balcon et voir la piste de danse du haut et avoir une vue imprenable sur le bar. Je ne suis pas aller directement sur la piste de danse car je n'y arrive pas. Pas sans avoir bu quelques verres avant, histoire de me relaxé avant. Un serveur me sort de mes pensées, plutôt mignon.
Serveur : Hey ma belle, j'te sers quelque chose ?
Jude : Une vodka pomme, merci.
Il a beau être canon, je déteste que l'on me regarde de cette manière, de haut en bas, dévorant des yeux. S'il pouvait me déshabiller sur place, il le ferait. Bref, ma vodka servie, je la bois rapidement puis en commande une autre, puis encore une autre. Je les enchaine sans vraiment les compté. Une nana fume à côté de moi, je lui demande une clope et son briquet. Elle accepte. Je bois, tout en fumant. Je commence à m'amuser et en profite même pour faire les yeux doux a ce beau mais macho serveur qui me dévisage depuis toute a l'heure. Je commande une autre vodka puis part sur la piste de danse mon verre et ma clope à la main. Je titube, mais j'en ai pas encore assez, je m'amuse, je profite. De toute façon, demain je vais sombrer de nouveau, mais ca m'aura permis de m'amuser un peu. Je danse, boit et fume. Les gens me regardent et je n'y prête pas vraiment attention, je continue. Je retourne poser ma vodka sur le comptoir et en reprend une au passage. Je continue, encore et encore. Une envie d'aller à la toilette me prend. Ma clope est terminée et je pose mon verre vide (bien sûr), sur le comptoir en faisant un clin d'½il à ce magnifique serveur. Plus je bois, plus je le trouve beau, attirant, sexy, etc. Je titube jusqu'au toilette. J'entre, entre faire pipi dans un toilette (Mouahahah J'ne savais pas comment le dire donc j'ai choisis la méthode « directe ») puis ressort. Je lave mes mains et passe un peu d'eau froide sur mon visage. En voyant mon visage, et mes yeux brillant, mon sourire béat, j'avais juste envie de m'insulter. Pauvre conne. A croire que je cherche à être pire. Mais bordel, ca fait du bien de se lâcher un peu. Je ressors des toilettes et retourne au bar recommander un verre. Je n'en ai jamais assez. Je rigole toute seule, je continue de danser comme une folle. Je m'éclate. Je ne sais plus combien de verres j'ai bu, mais j'en commande, encore et encore puis arrête. J'ai atteint la limite.
Point de vue extérieur.
Elle est là, à boire comme pas possible. Elle est... ivre, bourrée. Pour marché, elle se tient à toutes les personnes se trouvant sur son passage où a tous les objets et murs. C'était sur, son côté Jude en France aller ressortir. Elle-même savait que c'était mal tout ce qu'elle faisait là, mais elle le faisait quand même.
Point de vue de Jude.
J'ai tellement bu que j'ai énormément de mal a marché, je retourne au bar et m'accoude suivant des yeux ce sublime barman. Il se place juste devant moi et s'accoude à son tour face à moi.
Barman : Même ivre, t'es magnifique.
Jude : T'es... très très très très très très très très très ... euh... très très beau aussi !
Barman : Moi c'est Kylian, et toi ?
Jude : Euh... Jude.
Barman : C'est la première fois que tu viens ici ?
Jude : Ouaaaaaaaaais. Je m'éclaaaate.
Barman : Et dans la vie, t'es accompagné ?
Jude : Euh... Je vis avec mon père.
Barman : Non mais je voulais dire, t'as un mec ?
Jude : NAAAAAOOON. Tous des cooons. Sauf toi bien sûr.
J'arrivais a peine a parlé, et le peu que je parlais, je ne montré pas mon air de fille riche et posée. Non, l'autre Jude était ressorti. On aurait l'impression de me revoir en France. Celui-ci me regardé, me dévorant des yeux. Il approcha dangereusement sa tête de la mienne et me roula une pelle. Oh non, on ne peut pas appeler ça embrassé car embrasser c'est avec des sentiments et beaucoup moins dégueulasse. Oh non, là c'est une grosse pelle, bien dégueulasse et j'en profite bien pour provoquer les gens autour de moi. Kylian aussi en profite. Nos lèvres se séparent. Je rigole tellement et recommande à nouveau une vodka pomme. Je la bois rapidement et retourne danser. Une des cages est libres, et en plus, tout près du bar. J'entre, et danse à l'intérieur, je m'en fou des gens, je provoque et j'en profite. Je m'en veux intérieurement de faire ça, « salope ». Je m'insulte intérieurement. La danse torride étant terminée, je retourne au bar voir mon serveur. Il s'approche de moi et la scène du « baiser dégueulasse » de toute a l'heure recommence. Et vas y que j'te roule une grosse pèle bien dégueulasse.
Point de vue EXTERIEUR.
Jude et le serveur sont là à s' « embrasser » au dessus du comptoir. « Chaudasse », c'est ce qu'elle se faisait passer mais elle ne s'en rendait pas compte, où alors elle le faisait pour s'amuser mais vite fait, c'est parti loin. Elle s'approcha du jeune homme extrêmement musclé a la peau mate, et lui murmura a l'oreille.
Jude : Tu prends une pause ?
Celui-ci comprit où la jeune fille voulait en venir. Il acquiesça, bien entendu et la fit passer par-dessus le comptoir. Il lui prit la main, la fit descendre et l'emmena rapidement vers les toilettes, le sourire aux lèvres. Elle s'amusait, elle s'amusait, sans se douter que quatre personne avait assisté à toute les conneries de la jeune fille, qu'ils avaient vu comment et a quel point elle pouvait être, qu'ils étaient là, à regardé a travers la fenêtre du carré VIP, sauf une personne, qui était sur le balcon et s'inquiétait plus que les autres. Et c'était le seul qui les avaient vus partir dans les toilettes. Bill. Il s'inquiétait énormément alors qu'elle, elle allait prendre du plaisir avec un mec qu'elle ne connaît même pas. Elle le décevait plus que tout. Elle avait fait tout ça, sans se douter qu'ils étaient là et avaient tout vu.
Et voilà !
J'suis satisfaire de mon chapitre mais sinon j'ai peur de vous décevoir par rapport à Jude. Mais moi j'aime, parce que ca va donner tout un sens a l'histoire :p
Donnez moi vos avis surtout, ca m'intéresse vraiment.
Je pars en vacances demain matin jusqu'au lundi 11 aout a la playa. :p Donc un nouveau chapitre a mon retour. Haha j'vous laisse dans le suspens et dans le « Elle va le faire ? Elle ne va pas le faire ? ». Mouahahah :P Allez, a la semaine prochaine !
Bisous !
Perrine.

